
Ce sont ici des chansons qui ont permis d’exprimer une colère à l’égard des autorités qui malmènent le peuple mais aussi à l’égard d’un peuple bien souvent trop docile et qui accepte, au nom d’une sécurité fallacieuse et hypothétique, de sacrifier les libertés les plus élémentaires
Partant de la chanson de Maxime Le Forestier « La Rouille » où il chantait « L’habitude nous joue des tours », j’ai voulu traiter les habitudes comme une sale manie dont il faut se débarrasser. C’est aussi un moyen de faire accepter progressivement ce qui aurait été vécu comme inacceptable si on avait connu la fin.
On est souvent l’étranger de quelqu’un. Un pays est bien le produit de tous les étrangers qui se sont succédés.
Encore une chanson énervée qui revendique la liberté et la responsabilité quand la société sacrifie la première au profit de la sécurité.
Il parait que nous sommes en guerre. Ce fut souvent répété.
En plein confinement, on ne rêvait que de ça.
Écrit après la visite d’un bagne
J’ai voulu mettre en musique ce magnifique texte de Victor Hugo.
Une deuxième version sur le même thème
Cette chanson a été commencée en janvier 2020 pour manifester contre des règlements absurdes qui nient la liberté et l’intelligence. Elle été terminée en mai à la suite du confinement qui a renforcé cette situation.
Quand on a été victime d’agressions surtout si elles sont institutionnelles, on devrait pouvoir pardonner. On le doit pour continuer à vivre ensemble. L’Afrique du sud l’a bien fait mais, on se rend compte que les violences ont été commises par les gouvernements mais aussi, et c’est presque plus grave, par nos voisins, nos amis et même nos parents. Pardonner les ignominies peut être au dessus de nos forces !
Montrer qu’en toutes circonstances, la sauvegarde d’une fraction de la population, d’un pays ou de l’humanité toute entière viendra de la résistance aux discours e séduction. On a longtemps qualifiés de populistes les partis d’extrême droite et même d’extrême gauche mais c’est maintenant l’ensemble des Etats dits démocratiques qui font ce genre de discours. Ces gouvernements tiennent leur population par la peur et son corolaire, des propos rassuristes et, si ça ne suffit pas, par la répression. Dans ce contexte, tous ceux qui n’adhèrent pas à la doxa sont considérés comme des asociaux que certain président n’hésite pas à vouloir « emmerder ». Les opposants peuvent même être traités comme des terroristes. Ces résistants de la première heure seront un jour considérés comme des héros quand ils seront rejoints par la cohorte des résistants de la dernière heure. Les femmes ont souvent été dans les premières et n’ont malheureusement pas été suffisamment honorées. Dans notre période de guerre sanitaire, ce seront encore elles qui seront sur la brèche pour défendre la vie.
C’est une double inspiration. Brassens, tout d’abord pour sa chanson avec un titre approchant et Prévert avec l’introduction : Qu’est-ce que ça peut faire que ce soit pour une mauvaise cause puisque je suis de bonne foi. Qu’est-ce que ça peut faire que je sois de mauvaise foi si c’est pour la bonne cause. Si toutes les folies des hommes sont inspirées par Dieu, alors vraiment, il exagère ! Comme nous étions en pleine folie covidiste, j’en profite pour conclure par cela.
Elle ne sait dire ni oui ni non.
Toute ressemblance avec un personnage connu ne serait peut-être pas un hasard.
Une chanson de Louis Capart.
Une image de tempête climatique associée à celle de tempête sociale.
Les comploteurs n’ont pas attendus les complotistes pour exister. De tous temps, les puissants se sont organisés entre eux quittes à se trahir ensuite afin de rafler la mise. Dans l’histoire, nous n’avons eu vent de tous ces secrets que grâce au travail des historiens. À notre époque, il est difficile de maintenir un secret, alors seuls la diffamation, le mensonge, les menaces ou la disparition peuvent maintenir l’édifice. Enfin, l’idéologie quasi religieuse continue, contre toute évidence, de maintenir les dogmes en place.